le casino de deauville tombe en ruine

Encore une histoire qui ne peux se passer quand on joue sur un casino en ligne !!

Deux morceaux de plâtre se sont détachés à quelques jours d’intervalle du plafond de la salle des machines à sous du casino de Deauville (Calvados), et l’un a blessé très légèrement une femme dans la nuit de vendredi à samedi, a-t-on appris dimanche auprès d’un client du casino.

Selon un photographe de l’AFP sur les lieux, deux plaques d’environ 1m50 de côté sont tombées du plafond, en plein milieu de la salle des machines à sous, ouverte au public dimanche. De nombreuses machines sont condamnées par des paravents.

Des travaux sont prévus, selon un employé, qui n’a pas donné d’éléments sur les circonstances de la chute de ces plaques.

Vers 1H00 du matin samedi, « j’étais installé au bar avec deux autres personnes quand j’ai entendu un gros bruit », a affirmé le client, François Levi. « Mes yeux se portent en l’air, et je vois deux énormes trous au plafond : un morceau de plâtre vient de tomber dans la salle », d’une hauteur d’environ 10 mètres, a-t-il relaté.

La plaque de plâtre s’est écrasée sur la partie supérieure des machines à sous, et des éclats se sont éparpillés dans la salle, très fréquentée, selon la même source. Une femme de 35 ans a été notamment touchée au bras, selon lui.

Des employés ont fermé les machines avant de les isoler à l’aide de paravents.

Le client, interrogeant une employée sur la présence d’un deuxième trou au plafond, s’est vu répondre «  »qu’une première plaque de plâtre était tombée trois jours avant », en raison d’une inondation sur le toit de l’établissement.

Dans un communiqué transmis dimanche soir à l’AFP, la direction du casino explique qu’ »après les fortes pluies du week-end du 14 et 15 août la toiture du casino de Deauville a effectivement subi un dégât des eaux qui a généré à plusieurs reprises des chutes de débris de plâtre de taille réduite ».

Selon la même source, « toutes les mesures de sécurité ont été prises immédiatement et un dispositif de sécurité a été mis en place autour d’un périmètre concernant environ 35 machines à sous ».

La direction ne fait état d’aucune victime, « aucun des joueurs présents lors de ces incidents ne (s’étant) manifesté pour mentionner quelque blessure que ce soit ». source

Les Bookmakers de la Coupe du Monde 2010

L’Assemblée Nationale a voté l’ouverture à la concurrence des paris sportifs et hippiques et des jeux de poker en ligne. Et le moins que l’on puisse dire c’est que La Coupe du monde de football en Afrique du Sud, qui démarrera dans deux mois, a donné un coup d’accélérateur à la libéralisation des jeux en ligne qui devrait être effective en juin dans l’hexagone.

Lu sur kelbet

Les Bookmakers de la Coupe du Monde 2010
De la même manière, si aucun site de pari en ligne autre que le PMU ou la Française des Jeux n’est encore officiellement autorisé, les bookmakers souhaitant obtenir une licence d’ici la Coupe du Monde sont sur les starting blocks. Certains sites, licenciés comme Betclic pour l’instant dans d’autres pays d’Europe (souvent des paradis fiscaux comme Malte), ont déjà prévu un nombre impressionnant de cotes et de paris afin de multiplier les chances de gains. Il sera ainsi possible de parier sur l’issue d’un match bien sûr, mais aussi sur le score à la mi-temps, le handicap, les buteurs ou encore les cartons jaunes. Les bonus et autres promotions qui font la réputation de certains sites sont également de sortie, à l’image de TitanBet et de son Code Bonus Million Mania TitanBet, offrant 100 millions de dollars à qui pronostiquera correctement les 64 rencontres de la Coupe du Monde. La « fièvre des paris » a donc déjà commencé.

Les licences françaises ne sont toujours pas attribuées, mais nous pouvons dégager une certaine tendance quant aux futurs probables bookmakers autorisés lors de la Coupe du Monde. Ainsi, les trois géants européens des paris sportifs sur Internet que sont Bwin, BetClic, et Unibet, déjà présents « illégalement » en France, devraient sans aucun doute être présents légalement lors de la Coupe du monde, de même que les acteurs historiques du jeu en France, le PMU et la Française des Jeux . Nouveaux venus, les opérateurs « en dur » comme Partouche, Barrière (qui collabore avec la FDJ justement), ou le groupe Tranchant, vont également lancer leurs activités sur le net, si ce n’est pas déjà fait. Ces entreprises ne devraient a priori avoir aucun mal à obtenir le précieux sésame, tandis que des nouveaux entrants comme Sajoo, Betplus ou TitanBet devront jouer des coudes pour se faire une place au sein de la cinquantaine de sites licenciés. Seul bémol, pour obtenir leur licence, ces sites encore à ce jour dits « illégaux » vont devoir fermer les comptes de leurs clients français actuels. Les joueurs vont donc devoir s’inscrire ou se réinscrire sur les versions autorisées.

Les Bonus Coupe du Monde 2010

Les bonus et promotions spéciales vont se multiplier sur les sites de paris sportifs d’ici à la coupe du monde, et ce serait dommage de ne pas en profiter, car ce sont souvent de bonnes occasions pour se lancer. Outre le Bonus spécial offert par TitanBet, la plupart des bookmakers offrent par exemple, des bonus d’inscription. Ainsi, Bwin (Bonus Bwin), Betfair (Bonus Betfair), Unibet (Code Promotionnel Unibet), Betclic (Code Bonus Betclic), Partybets, Parionweb, Sportingbet, Betsson, William Hill, ou encore Bet770 offrent tous ce types de bonus, avec un fonctionnement plus ou moins variable que nous vous avons détaillé dans un article spécialement dédié aux bonus des sites de paris sportifs.

Les Offres de la FDJ et du PMU

La loi relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne, amène la Française des Jeux (FDJ) et le PMU, à s’organiser pour ne pas se faire devancer par les spécialistes étrangers. La Française des Jeux a été la première à réagir en faisant l’acquisition de LVS, un spécialiste des plates-formes de prise de paris qui l’avait déjà aidé fin 2009 à mettre en place ses nouvelles offres de paris sur son site Internet ParionsWeb. En outre, l’entreprise a annoncé une série d’accords qui viennent compléter l’alliance exclusive nouée pour trois ans avec TF1. La FDJ devient par ce biais partenaire exclusif d’Orange pour les paris sportifs intégrés dans les portails Internet et mobile de l’opérateur téléphonique. Si la réglementation le permet, les paris seront aussi accessibles depuis les chaînes de télévision d’Orange, comme Orange Sport.

L’objectif de la FDJ est d’être leader du marché des paris sportifs en ligne en France. La société espère une part de marché de 25% en 2012 et être rentable à cette même période. Déjà en 2010, son chiffre d’affaires dans ce domaine devrait doubler par rapport à 2009 pour atteindre 100 millions d’euros.

De son côté, le PMU, plus connu pour l’organisation de paris hippiques, a signé un accord de partenariat avec le numéro un irlandais des paris sportifs en ligne, Paddy Power, pour une durée de cinq ans. Cet accord étant exclusif, Paddy Power ne s’installera pas sur le marché français et aura une partie de la marge générée par le PMU. Ce dernier vise entre 20 et 25% du marché des paris sportif.

source

Les opérateurs pourront prendre des paris à partir du 9 juin

Répondant à une invitation de l’Union de la presse hippique, Jean- François Vilotte, président de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), a fait le point, hier matin à l’hôtel Hilton Arc-de-Triomphe, sur la prochaine ouverture du marché des paris en ligne (sportifs, hippiques et de casinos) et apporté des éclaircissements sur les conditions de cette ouverture.

Connaît-on la date effective d’ouverture du marché des paris en ligne ?
JEAN-FRANÇOIS VILOTTE. Lundi prochain, le collège de l’Arjel se réunira pour étudier les demandes d’agrément des 23 premières entreprises. Mardi, nous publierons la liste d’environ une quinzaine de sociétés habilitées à prendre des paris en ligne. Ainsi, les groupes techniquement en mesure de le faire pourront prendre des paris dès le mercredi 9 juin.

Combien d’opérateurs ont sollicité une licence de paris hippiques ?
Cinq ou 6 entreprises ont fait la demande d’une licence de prise de paris hippiques. 3 ou 4 de ces sociétés ont formulé une demande de licence uniquement pour les paris hippiques.

Sur quels sports pourrat- on parier ?
Avec les fédérations concernées et demandeuses, nous avons, dans un premier temps, arrêté quinze disciplines : l’athlétisme, l’automobile, l’aviron, le basket, le cyclisme, l’équitation, le football, le golf, le handball, le judo, la moto, le rugby, le tennis, le tennis de table et le volley. Dans chaque discipline, nous avons arrêté les compétitions sur lesquelles il sera possible de parier. Nous avons notamment exclu les rencontres amicales. Et on ne pourra parier que sur des événements qui ne souffrent d’aucune contestation et qui ne font pas appel à la subjectivité. En outre, lorsqu’une rencontre n’ira pas à son terme, si par exemple un tennisman abandonne en cours de partie, les paris engagés sur ce match seront automatiquement remboursés.

A partir de mercredi, que deviendront les sites illégaux ?
Nous possédons tout un arsenal pour leur mener la vie dure. Nous pourrons par exemple demander aux opérateurs Internet d’interdire l’accès à ces sites ou encore les poursuivre pénalement. Voilà pourquoi, dès la semaine prochaine, nous communiquerons et encouragerons les joueurs à parier sur des sites en règle.

(le parisien)

Le marche des jeux s’ouvre Sportingbet depose sa candidature à l’obtention d’une licence francaise

C’est officiel et la course aux licences francaise de jeux a demarre ainsi en temoigne ce message de Sportingbet envoye aux affiliés

Cher affilié,

Selon la nouvelle législation française du jeu en ligne, à compter du 13 Mai 2010, seuls les opérateurs détenant une licence de jeu peuvent légalement exercer en France.

Sportingbet est en train de préparer le dossier de candidature à l’obtention d’une licence de jeu en ligne sous le régime de la nouvelle loi française. Dans le but de se conformer au procédé d’obtention d’une licence, Sportingbet a été amené à temporairement suspendre ses activités de pari et de poker en ligne sur le territoire français.

Par conséquent notre programme d’affiliation et l’acquisition de nouveaux joueurs ont été suspendus et nous demandons à tous nos affiliés de retirer leur campagne ciblant les joueurs domiciliés en France lors de la période transitoire d’obtention de licence.

Vous serez contacté ultérieurement avec plus d’information, et en avance, lorsque le nouveau site officiel et régulé sportingbet.fr sera lancé et marquera la reprise de nos activités en France.

Bonne chance

Un homme remporte plus de 600 000 € au casino

Un homme a décroché vendredi à 15 h 15 précises sur une des machines à sous du casino de La Grande Motte 617 290 € . Un vrai jackpot. Pour une mise initiale de 2,5 €.

Cet homme d’une cinquantaine d’années, qui souhaite se faire discret, n’habite pas la région mais il vient régulièrement jouer à Palavas et à la Grande-Motte.

Il décroche ce que le groupe Partouche appelle le Mégapot. « On a vingt-cinq machines liées entre elles dans tous les casinos du groupe. Et en moyenne, une fois par mois, on fabrique des millionnaires », résume Stéphane Vosgiens, le directeur des machines à sous de la Grande-Motte , ravi de voir son établissement sous le feu de l’actualité.

Les licences devraient être attribuées aux différents opérateurs avant la Coupe du monde de Football le 11 juin prochain

La loi « relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne » a été promulguée jeudi au Journal officiel (JO). Le dernier verrou qui aurait pu gêner l’application de la loi, le contrôle de Constitutionnalité, a sauté mercredi. Le nouveau dispositif devrait permettre l’ouverture effective du marché français des jeux en ligne juste à temps pour la Coupe du monde de football, qui se déroulera du 11 juin au 11 juillet. Jusqu’à présent, seuls la Française des Jeux (FDJ) et le PMU étaient autorisés à proposer aux joueurs des paris sportifs ou hippiques en ligne. A présent, de nombreux acteurs seront candidats à une ou plusieurs licences, qui devraient donc être accordées avant le début du mondial de football.
Il fallait faire vite

La Commission européenne pressait depuis plusieurs années la France pour qu’elle ouvre son marché des paris en ligne. Mais la libéralisation du marché avant la Coupe du monde, événement où des millions de paris seront pris à travers le monde n’allait pas de soi, faute de temps et vu le planning serré dont disposait la majorité. Le gouvernement a souhaité accélérer la manoeuvre en envoyant des décrets d’application à Bruxelles dès le mois de mars, avant même le vote final de la loi au Parlement français. Et pour aller encore plus vite, la majorité a fait en sorte de faire taire les voix discordantes dans la majorité et de voter le texte sans amendements. L’enjeu : Un marché évalué à deux à trois milliards d’euros par an, dont un bon tiers pour le poker.
Un marché gigantesque
En moyenne les Français parient 60 millions d’euros par jour. Une somme répartie entre les caisses du PMU, de la FDJ et des casinos. L’équivalent d’un airbus A320… Le marché du jeu en France brasse une quantité d’argent, en hausse constante depuis le début de la crise. La manne publicitaire mise en oeuvre avec la nouvelle loi devrait également être élevée. Le montant de 600 à 750 millions d’euros d’investissements publicitaires a été annoncé par Jean-Emmanuel Casalta, directeur général du cabinet NPA Conseil. Un montant que les opérateurs n’hésiteront pas à mettre sur la table pour attirer les joueurs sur leurs sites. La concurrence entre les opérateurs s’annonce déjà féroce.
Comment ça va se passer
La loi met sur pied une autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), dont le président est Jean-François Vilotte. Il sera accompagné d’un collège de sept membre, dont l’ancien ministre des sports Guy Drut. Cette autorité sera chargée d’attribuer des licences de cinq ans aux différents opérateurs. Ces opérateurs, qui sont actuellement une trentaine, viendront de milieux différents tels que les groupes de casinos français (Barrière, Partouche, Tranchant, Joa), les opérateurs internationaux de jeux et de paris en ligne (Bwin, BetClic, Unibet…) ou encore les acteurs historiques, PMU et FDJ. Les opérateurs s’engagent à coopérer avec les autorités françaises dans l’interdictions aux mineurs et dans des actions sociales telles que la réaffectation d’une partie des sommes dans la lutte contre les addictions.
Ceux qui y gagnent
De nombreux nouveaux opérateurs aiguisent leurs couteaux. Alain Weill (Next Radio), Xavier Niel (fondateur de Free) ou encore Martin Bouygues: ils sont nombreux à vouloir leur part du gâteau comme le montre notre diaporama. Chacun tente de son côté de nouer des alliances pour se renforcer dans la future bataille de la concurrence. Les candidats étrangers à la licence, Bewin, Betclic et Unibet se sont par exemple rassemblés au sein d’une association pour peser davantage devant la commission d’attribution des licences. Aucun ne veut passer à côté de ce marché juteux, comme en témoigne notre enquête sur les candidats à la licence. Quant aux opérateurs « historiques », ils ne comptent pas se laisser marcher sur les pieds. La Française des jeux et le PMU ont déjà conclu de nombreux accords avec des opérateurs privés pour se renforcer. La FDJ a déjà affirmé ses ambitions. Elle souhaite devenir « l’acteur français de référence pour le poker » en ligne. Le deuxième groupe de loterie au monde, 10 milliards d’euros de chiffre d’affaire en 2009, a récemment signé un partenariat exclusif avec Orange sur trois ans. Le PMU ambitionne quant à lui d’être le premier ou le deuxième sur le marché des jeux en ligne dès la première année de libéralisation.
Ceux qui y perdent
Les propriétaires des sites de poker en ligne et leurs joueurs vont devoir payer plus. Environ 500.000 personnes jouent de l’argent au poker sur Internet chaque mois sur des sites illégaux. Un marché de 300 millions d’euros par an qui va êter plus fortement taxé lorsqu’il passera sous la loi française. « Aujourd’hui, nous prélevons 3% du pot, plafonné à 3 dollars par main. Le prélèvement de l’Etat va rajouter un surcoût de 40% » explique Alexandre Dreyfus, fondateur et patron de Chilipoker, société de 35 personnes basée à Malte, qui postule pour obtenir l’agrément. Sans parler de l’obligation de clôture et de réouverture de comptes, nécéssaire pour repartir sur une concurrence loyale avec les autres opérateurs, qui risque de provoquer la désaffection d’une partie du public. L’Etat quant à lui verra certes les rentrées fiscales augmenter, mais il pourrait être victime d’un effet pervers dû aux conditions mêmes dans lesquelles va se faire la légalisation des sites de jeux en ligne. Selon une étude réalisée par Francis Merlin, délégué général du Salon des jeux en ligne qui se tiendra à Monaco du 11 au 13 octobre, 2.700 sites illégaux de jeux en ligne pourraient fonctionner en France après l’ouverture en juin du marché à la concurrence. En cause : les contraintes fiscales et réglementaires, jugées trop lourdes, ainsi que l’interdiction de certains jeux. L’étude estime à 450 millions d’euros le montant de la perte de chiffre d’affaires du marché français liée aux sites illégaux en 2011, et à 34 millions d’euros la perte des recettes fiscales. Enfin les joueurs feront probablement partie des perdants de cette nouvelle loi. Car le taux de redistribution des gains (85%) sera moins élevé qu’actuellement (92%). Ils gagneront donc moins d’argent. Et les phénomènes d’addiction que peut soulever la hausse des offres de jeux sur la toile ne seront pas évités.

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rien ne justifie la création d’un droit sur les paris sportifs pour les clubs

bwin, leader européen des paris sportifs en ligne, se félicite de la décision de la Cour d’appel de Paris du 2 avril 2010 confirmant le jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris du 17 juin 2008 qui établissait que les sociétés de paris sportifs en ligne ne violent en aucun cas les droits du club de football Paris Saint Germain.

La Cour d’appel de Paris confirme notamment que la simple citation du nom d’une équipe sportive support d’un pari est parfaitement admise dès lors qu’il s’agit d’une indication nécessaire à l’activité de paris en ligne.

En l’espèce, le fait d’utiliser, sur le site Internet de bwin, le sigle « PSG » y sert à désigner l’équipe de football afin de permettre à l’internaute de parier et ne constitue donc en rien un acte de contrefaçon ni de parasitisme commercial.

En déboutant la société Paris Saint Germain de toutes ses demandes, à l’instar du Tribunal de Grande Instance, la Cour d’appel de Paris établit clairement que les droits de propriété ne sont pas opposables aux opérateurs de paris sportifs en ligne.

Pour Antonio Costanzo, CEO France de bwin : « Cet arrêt confirme que rien ne justifie la création d’un « droit au pari« , tel que prévu par l’article 52 du projet de loi relatif à l’ouverture du marché des jeux et des paris sportifs en ligne. Or, la reconnaissance d’un tel droit risque d’être très préjudiciable aux petites fédérations sportives dans la mesure où il concentrera les ressources sur les fédérations les plus importantes avec lesquelles les opérateurs auront intérêt à négocier. En tant que partenaires naturels des clubs et des organisateurs d’événements sportifs, nous continuons de considérer qu’un système de « retour » à la filière sportive via la fiscalité serait seul de nature à garantir une redistribution réellement équitable des revenus issus de l’ouverture du marché ».

Les casinos français déboutés de leur action contre les « cybercasinos »

Une centaine de casinos français, qui avaient cité quatre sites de jeu en ligne pour « concurrence illégale » devant le tribunal correctionnel de Paris, ont été déboutés mercredi pour « absence de préjudice direct » par la 11e chambre.

Les sociétés contrôlant les sites Bwin, Unibet, Sportingbet et 888 et quatre de leurs dirigeants avaient été cités par trois grands groupes (Barrière, Tranchant et Joagroupe) représentant 104 des 197 casinos français en « dur » et par le syndicat Casinos de France. Dans son jugement, la 11e chambre du tribunal correctionnel, présidée par Annie-Claude Selvi, a estimé irrecevables les constitutions de partie civile et débouté les plaignants pour « absence de préjudice direct ». Georges Tranchant, l’un des plaignants, créateur du groupe de casinos (16) éponyme, a annoncé à l’AFP son intention de faire appel. Me Olivier Gutkes, l’un des avocats de Bwin, a salué « un jugement en droit et un excellent jugement ». Trois grands groupes de casinotiers (Barrière, Tranchant et Joagroupe) représentant 104 des 197 casinos français en « dur » et le syndicat Casinos de France avaient mis en cause, lors des audiences des 8 et 9 février, l’activité de ces sites étrangers qui proposent illégalement machines à sous, black-jack, roulette ou poker en ligne à des dizaines de milliers de clients français. Ce jugement intervient à moins de deux mois de l’ouverture à la concurrence du marché français des jeux en ligne (paris hippiques et sportifs, poker). Le projet de loi a été adopté par le Parlement début avril, mais le PS a saisi mardi le Conseil constitutionnel qui dispose d’un mois pour se prononcer.