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    <title>connaitre ses droits :: Forum(s)</title>
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    <description>savoir se defendre sans avocat entraide juridique gratuite :: Module de forums pour la Communaut&amp;eacute; XOOPS</description>
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      <title>connaitre ses droits :: Forum(s)</title>
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      <title>Le dernier décret de la loi Hadopi est validé [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3116&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Le dernier décret de la loi Hadopi est validé&lt;br /&gt;
C&amp;#039;était le dernier véritable obstacle qui barrait encore la route du dispositif Hadopi. Il y a quelques jours, le secrétaire général de la Haute Autorité indiquait lors d&amp;#039;un entretien accordé aux Echos que la publication du dernier décret allait survenir dans les tout prochains jours. Eric Walter rappelait alors que ce décret allait préciser la procédure appliquée devant la Commission de protection des droits (CPD).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un obstacle qui vient d&amp;#039;être levé par le Conseil d&amp;#039;État. En effet, nos confrères d&amp;#039;Électron Libre rapportent que la plus haute juridiction de l&amp;#039;ordre administratif français a donné son feu vert pour ce dernier décret. Et selon Emmanuel Torregano, Frédéric Mitterrand devrait annoncer la nouvelle lors du prochain Conseil des ministres, qui aura lieu mercredi prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, si la loi Hadopi est prête à se mettre en branle pour faire la chasse aux internautes en indélicatesse avec le droit d&amp;#039;auteur, certains points sont encore à préciser. Ou à tester. C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;avait glissé Eric Walter dans son interview : &amp;quot;aujourd&amp;#039;hui, nous sommes donc dans une phase de test, nous interconnectons notre système avec celui de la société chargée d&amp;#039;observer les oeuvres [TMG] et avec celui des fournisseurs d&amp;#039;accès à Internet&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des FAI justement, certaines problématiques n&amp;#039;ont toujours pas été tranchées. Si les opérateurs réunis au sein de la Fédération Française des Télécoms (FFT) &amp;quot;sont techniquement prêts pour l&amp;#039;identification des adresses IP&amp;quot;, alors faut-il que les opérateurs connaissent &amp;quot;les compensations financières et leurs modalités&amp;quot; pour une telle mission. Or, à l&amp;#039;heure actuelle, les discussions n&amp;#039;ont visiblement pas encore véritablement commencées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus généralement, la chasse aux pirates risque également de coûter très cher aux ayants droits. Comme nous l&amp;#039;avions relevé au début du mois de juillet, la surveillance de 100 titres et la collecte quotidienne de 25 000 adresses IP par le syndicat des éditeurs de jeux vidéo coûtent 400 000 euros par an. L&amp;#039;industrie musicale souhaite surveiller 10 000 titres et collecter au minimum 50 000 adresses IP par jour. On imagine la facture finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les premiers mails d&amp;#039;avertissement alors ? Pour l&amp;#039;heure, ils sont toujours programmés pour le mois de septembre. Cependant, ils auraient dû partir il y a deux ans, si l&amp;#039;on se réfère au calendrier initialement prévu par les promoteurs de cette loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.numerama.com/magazine/16301-le-dernier-decret-de-la-loi-hadopi-est-valide.html&quot; rel=&quot;external&quot; title=&quot;&quot;&gt;source&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Sat, 24 Jul 2010 10:32:40 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3116&amp;forum=10</guid>
    </item>
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      <title>Re: Client mauvais payeur : quelle démarche ? [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3084&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Client mauvais payeur : quelle démarche ?&lt;br /&gt;
Bonjour, et bienvenue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais t&amp;#039;expliquer de mon cote comment je procede avec ce genre de client et à l&amp;#039;avenir cela t&amp;#039;evitera surement d&amp;#039;en rencontre d&amp;#039;autre&lt;br /&gt;1/ etablir un contrat que je relis avec le client et j&amp;#039;insiste que le site lui appartient completement au reglement totale de la facture et que les codes d&amp;#039;acces lui seront remis à cette occasion&lt;br /&gt;2/ en cas de refus de paiement je tente un dialogue d&amp;#039;abord amicale s&amp;#039;il continue de refuser de payer j&amp;#039;envois un recommande en precisant qu&amp;#039;en cas de non reglement de facture sous x jours je coupe la mise en ligne du site en le mettant en maintenance et qu&amp;#039;il ne pourra s&amp;#039;en servir qu&amp;#039;au reglement finale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que je procede ainsi je n&amp;#039;ai que des clients reglos tente le recommande si ca ne suffit pas dis le on avisera</description>
      <pubDate>Sun, 11 Jul 2010 23:53:23 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3084&amp;forum=10</guid>
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      <title>Re: Problème sur chargement de page [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3075&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Problème sur chargement de page&lt;br /&gt;
bonne question !! je vais tenter de me pencher sur la question et voir ce qu&amp;#039;il y a à faire pour regler le probleme</description>
      <pubDate>Sat, 10 Jul 2010 08:34:31 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3075&amp;forum=10</guid>
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        <item>
      <title>Re: Propriété intellectuelle sur des images [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3017&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Propriété intellectuelle sur des images&lt;br /&gt;
bonjour, s&amp;#039;il n&amp;#039;a aucun moyen de prouver que tu as pris les photo sur son site il ne peux rien faire surtout si il n&amp;#039;est pas l&amp;#039;auteur de ces photo</description>
      <pubDate>Fri, 18 Jun 2010 20:49:36 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=3017&amp;forum=10</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Re: Ouvrir un magasin de vente en ligne [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2803&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Ouvrir un magasin de vente en ligne&lt;br /&gt;
exacte mais oublie pas le chiffres d&amp;#039;affaire de toutes tes entreprise doit s&amp;#039;aditionner</description>
      <pubDate>Sun, 2 May 2010 10:35:19 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2803&amp;forum=10</guid>
    </item>
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      <title>Référencement payant : pas de haro sur les moteurs de recherche [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2916&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Référencement payant : pas de haro sur les moteurs de recherche&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.usinenouvelle.com/article/referencement-payant-pas-de-haro-sur-les-moteurs-de-recherche.N129820?xtor=RSS-215&quot; rel=&quot;external&quot; title=&quot;&quot;&gt;source&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Le 23 mars 2010, après deux ans d&amp;#039;attente, la Cour de justice de l&amp;#039;Union européenne (CJUE) s&amp;#039;est prononcée sur la question du référencement payant qui permet aux annonceurs d&amp;#039;acheter des mots-clés.&lt;br /&gt;Le 23 mars 2010, la Cour de justice de l&amp;#039;Union européenne (CJUE) s&amp;#039;est prononcée sur les questions préjudicielles posées par la Cour de cassation en 2008 dans le cadre des affaires « Google » ( CJUE, 23/3/2010, C-236/08, C-236/08 et C-238/08, &lt;a href=&quot;http://www.curia.eu&quot; title=&quot;www.curia.eu&quot; rel=&quot;external&quot;&gt;www.curia.eu&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;Depuis 2001, Google met à la disposition des internautes le programme de référencement payant Adwords, qui permet aux annonceurs d&amp;#039;acheter des mots clés. L&amp;#039;internaute qui effectue une recherche sur google en saisissant un mot clé voit ainsi s&amp;#039;afficher l&amp;#039;annonce publicitaire correspondante, avec un lien vers le site de l&amp;#039;annonceur. Rapidement, ce système de « liens commerciaux » est devenu un outil de communication majeur sur un marché en ligne toujours croissant et sur lequel la qualité du référencement est primordiale. Revers de la médaille, le problème de la légalité de la mise à disposition et, corollairement, de la réservation, de mots clés correspondant à des marques s&amp;#039;est rapidement posé, donnant lieu à de nombreux litiges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première affaire retentissante a opposé les sociétés Viaticum et Luteciel, titulaires des marques Bourse des vols, Bourse des voyages et BVD, à Google France. Les premières reprochaient à la seconde le déclenchement de liens vers des sites proposant des produits identiques ou similaires à leurs marques (TGI Nanterre, 13/10/2003 ; CA Versailles, 10/03/2005, PIBD 2005, 812, IIIM-428 ; Cass. Com. 20/05/2008, base de données INPI).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la deuxième affaire, initiée en 2003, Louis Vuitton Malletier reprochait aux sociétés Google France et Google Inc. de proposer aux annonceurs les mots clés correspondant à ses marques notoires Louis Vuitton et LV, associés ou non à des termes ne laissant aucun doute quant à la nature contrefaisante des produits visés, ainsi que l&amp;#039;affichage de liens commerciaux vers des sites proposant ces contrefaçons (TGI Paris, 4/2/2005, PIBD 2005, 807, IIIM-276 ; CA Paris, 28/6/2006, GAZ PAL, 18/10/2006 ; Cass. Com. 20/5/2008, PIBD 2008, 879, IIIM-468).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le dernier cas, le titulaire de la marque Eurochallenges et son licencié avaient assigné Google France, mais aussi les annonceurs ayant acheté le mot clé correspondant à la marque, exploitée dans le cadre d&amp;#039;agences de rencontres (TGI Nanterre, 14/2/2004 ; CA Versailles, 23/3/2006, RG n° 2005/00342 ; Cass. Com. 20/5/2008 , RG n° B/2006/15136, base de données INPI). Dans ces affaires, le moteur de recherche a été condamné en première instance et en appel, provoquant des controverses. L&amp;#039;utilisation d&amp;#039;un signe correspondant à une marque, comme mot clé, pour créer et afficher des liens promotionnels vers des sites tiers susceptibles d&amp;#039;être contrefaisants, constitue-t-il un usage susceptible d&amp;#039;être interdit par le droit des marques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La CJUE répond à cette question et délimite les prérogatives de chacun. Dépassant les préconisations de l&amp;#039;avocat général, elle refuse d&amp;#039;accorder un droit absolu aux titulaires de marques au détriment de la loi du marché, estimant que l&amp;#039;usage du mot clé par le prestataire de référencement ne s&amp;#039;inscrit pas « dans la vie des affaires » et n&amp;#039;est donc pas susceptible d&amp;#039;être contrefaisant. Cela n&amp;#039;emporte pas l&amp;#039;impunité des moteurs de recherche mais les place sous un régime de responsabilité plus souple, qu&amp;#039;il s&amp;#039;agisse, selon leur degré d&amp;#039;intervention dans le choix et la sélection des mots clés, du régime de la responsabilité civile classique ou de la responsabilité du simple prestataire de stockage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&amp;#039;action en contrefaçon continuera toutefois à prospérer contre les annonceurs dès lors qu&amp;#039;il existe une atteinte à la fonction essentielle de la marque, tel un risque de confusion quant à l&amp;#039;origine des produits visés par l&amp;#039;annonce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Virginie Brunot&lt;br /&gt;Alain Bensoussan - Avocats&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.alain-bensoussan.com&quot; title=&quot;www.alain-bensoussan.com&quot; rel=&quot;external&quot;&gt;www.alain-bensoussan.com&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Wed, 28 Apr 2010 07:26:51 +0200</pubDate>
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      <title>Re: Conseils pour un site d enchere a la minutes [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2823&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Conseils pour un site d enchere a la minutes&lt;br /&gt;
pour les condition pas besoin d&amp;#039;avocat ni huissier inspire toi du texte que je t&amp;#039;ai donne plus haut</description>
      <pubDate>Mon, 5 Apr 2010 07:57:13 +0200</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2823&amp;forum=10</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Je protège mon identité sur Internet [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2783&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Je protège mon identité sur Internet&lt;br /&gt;
Je protège mon identité sur Internet&amp;quot; &lt;br /&gt;est une campagne québécoise d&amp;#039;information &lt;br /&gt;et de sensibilisation à la sécurité de l&amp;#039;information &lt;br /&gt;et à la protection des renseignements personnels. &lt;br /&gt;Visitez :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://monidentite.isiq.ca&quot; title=&quot;http://monidentite.isiq.ca&quot; rel=&quot;external&quot;&gt;http://monidentite.isiq.ca&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://monidentite.isiq.ca&quot; title=&quot;http://monidentite.isiq.ca&quot; rel=&quot;external&quot;&gt;http://monidentite.isiq.ca&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu&amp;#039;est-ce que le vol d&amp;#039;identité ?&lt;br /&gt;Le vol d&amp;#039;identité survient lorsqu&amp;#039;une personne prend possession de vos renseignements personnels sans vous avertir ou sans demander votre permission, généralement en vue de commettre un crime comme une fraude ou un vol.&lt;br /&gt;Qu&amp;#039;est-ce qu&amp;#039;un renseignement personnel ?&lt;br /&gt;Tout renseignement qui concerne une personne et permet de l&amp;#039;identifier, tel que :&lt;br /&gt;le numéro d&amp;#039;assurance sociale (NAS)&lt;br /&gt;le numéro de permis de conduire&lt;br /&gt;le numéro de carte de crédit&lt;br /&gt;le numéro de compte bancaire et numéro d&amp;#039;identification personnel (NIP)&lt;br /&gt;le nom, la date de naissance, l&amp;#039;adresse et le numéro de téléphone&lt;br /&gt;Votre date de naissance en soi n&amp;#039;est pas un renseignement personnel car plusieurs personnes ont la même date de naissance. Mais combiné à votre nom et à votre adresse, par exemple, elle devient un renseignement qui pourrait permettre à un fraudeur d&amp;#039;usurper votre identité.&lt;br /&gt;Les renseignements vous identifiant en tant qu&amp;#039;employé d&amp;#039;une entreprise, tels que votre titre, votre adresse et votre numéro de téléphone, ne sont pas considérés comme étant des renseignements personnels au sens de la loi.&lt;br /&gt;ATTENTION : il est prudent de ne pas divulguer de renseignements concernant vos proches ou vos collègues, qu&amp;#039;ils soient confidentiels ou non. &lt;br /&gt;À quoi servent les renseignements personnels ?&lt;br /&gt;En général, les renseignements personnels permettent aux organisations de vous identifier afin que vous puissiez :&lt;br /&gt;demander des prêts ou des cartes de crédit&lt;br /&gt;ouvrir un compte bancaire &lt;br /&gt;obtenir des documents du gouvernement comme un permis de conduire et une carte d&amp;#039;assurance sociale&lt;br /&gt;obtenir un passeport&lt;br /&gt;louer un appartement&lt;br /&gt;faire des achats &lt;br /&gt;etc.&lt;br /&gt;Comment un fraudeur peut-il se servir de vos renseignements personnels ?&lt;br /&gt;Faire une demande de carte de crédit à votre nom mais à son adresse ou tout simplement faire rediriger votre compte existant à son adresse&lt;br /&gt;Utiliser votre nom pour ouvrir un compte de téléphone cellulaire ou d&amp;#039;autres commodités&lt;br /&gt;Créer de faux chèques utilisant votre nom et votre numéro de compte bancaire&lt;br /&gt;Ouvrir un nouveau compte bancaire à votre nom et obtenir des chèques&lt;br /&gt;Faire une demande de prêt en votre nom&lt;br /&gt;Obtenir un permis de conduire ou un autre document officiel avec votre nom mais sa photo&lt;br /&gt;Utiliser votre nom et NAS pour obtenir des avantages sociaux du gouvernement&lt;br /&gt;Remplir un rapport d&amp;#039;impôt frauduleux avec vos renseignements&lt;br /&gt;Obtenir un emploi&lt;br /&gt;Louer un appartement&lt;br /&gt;Donner vos renseignements s&amp;#039;il est arrêté par la police afin que ce soit vous qui soyez poursuivi lorsqu&amp;#039;il ne se présentera pas en cour</description>
      <pubDate>Tue, 9 Mar 2010 19:12:38 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2783&amp;forum=10</guid>
    </item>
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      <title>Mais que fait la Cnil ? [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2700&amp;forum=10</link>
      <description>Droits du net:: Mais que fait la Cnil ?&lt;br /&gt;
Biométrie, traçage Internet, piratage de fichiers… Les domaines d’intervention de la Commission nationale de l’informatique et des libertés explosent. Plongée dans cette institution à l’expertise de plus en plus sollicitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît bien loin le temps où pour décrire le rôle de la Commission nationale informatique et liberté, le journal télévisé d’Antenne 2 montrait des images de gros ordinateurs à bandes. Le commentateur évoquait, avec un soupçon d’angoisse dans la voix, la tyrannie de l’informatique et la multiplication des fichiers. On était au début des années 80 et la Cnil, née de la loi du 6 janvier 1978, avait pour mission de protéger contre le big brother administratif. L’informatique, sa facilité à collecter et à croiser des données privées, faisait peur. «L’informatique permet d’accumuler des renseignements sur les individus, ainsi de les conditionner, d’agir sur eux et de substituer au contrôle social, qui doit être limité dans une démocratie, un véritable contrôle de la pensée», déclarait alarmiste, sur le petit écran, le 16 janvier 1980, Jacques Thyraud, sénateur du Loir-et-Cher, président de la Cnil de 1979 à 1983. L’hydre de la surveillance dressait son ombre. Elle était policière, elle devient commerciale avec la vente à distance et le fichage bancaire. Mais le citoyen pouvait dormir sur ses deux oreilles, la Cnil veillait. Trente ans après, le chaperon des libertés privées a affaire à bien plus forte partie. Les fichiers ne sont plus le seul nerf de la guerre. L’Internet a démultiplié la tâche. Mais aussi les puces RFID (système de marquage radio), le GPS, la biométrie (identification par empreintes biologiques), les nanotechnologies… Le droit à l’oubli, invoqué autrefois par le sénateur Thyraud, est devenu si criant qu’il était question de l’inscrire dans la loi. Mais que fait donc la Cnil ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Service de renseignements, bonjour !» A la permanence téléphonique Emilie Passemard prend les derniers appels. «Je voudrais savoir ce que la police a écrit sur moi dans ses fichiers !» réclame une dame d’un ton rogue. «Nous ne les avons pas, répond calmement Emilie. Par le droit d’accès indirect,vous pouvez nous faire une lettre avec photocopie de votre pièce d’identité, et nous irons consulter les fichiers de police mais, ce sera très long.» Un chef d’entreprise demande s’il doit faire une déclaration préalable. Emilie le renvoie à la norme simplifiée N°16. En 2009, 68 000 déclarations ont été effectuées. Enfin, c’est un particulier qui s’inquiète de ce qui circule sur son compte quand on tape son nom dans un moteur de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Pas une partie de plaisir»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Publicité, spam, SMS intempestifs, cybersurveillance…, les sujets ne manquent pas. Chaque mois, le Service d’orientation et de réponse du public (Sorp) reçoit 10 000 appels, dont les deux tiers émanent de professionnels. Dans le même temps, 2 000 courriers sont dispatchés dans la maison. Le Sorp n’est que le seuil de la Cnil. La chambre de tri. Il a été créé en 2006, quand la Cnil a quitté ses locaux de la rue Saint-Guillaume dans le VIIe arrondissement de Paris, pour emménager rue Vivienne, près de la Bourse. A la place d’un standard débordé, la constitution d’un service de permanenciers doit répondre à un besoin pédagogique. Et à endiguer la vague. De 2001 à 2009, le nombre de demandes d’accès indirect, le rôle originel de la Cnil, a connu une sévère inflation passant de 300 requêtes à 2 217.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le Sorp joue l’interface publique, le cœur de la Commission bat le jeudi matin autour d’une longue table où prennent place les 17 commissaires. Lors de ces séances plénières, la Cnil adopte des délibérations portant sur des traitements ou des fichiers, examine des projets de loi et de décrets soumis pour avis par le gouvernement. Le menu n’est souvent pas très alléchant et, ce 10 décembre, le premier rapporteur Jean Massot prévient «que ce ne sera pas une partie de plaisir». Il se lance dans un compte rendu ardu d’expérimentations menées avec des organismes complémentaires qui veulent avoir un accès aux données de santé pour ne pas rembourser à l’aveugle. En 2009, la commission a adopté plus de 700 délibérations, contre seulement 68 en 2003. Elle concernaient à 90 % le secteur public en 2003, elles ont aujourd’hui trait au privé à 90 %. Et Yann Padova, secrétaire général, de déclarer : «Les entreprises nous prennent plus au sérieux.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Descentes surprises&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est Alex Türk, 60 ans, autre temps, autre sénateur, qui préside le Cnil depuis 2004 d’une main puissante. Pas assez neutre reprochent ses détracteurs à celui qui s’affiche ouvertement de droite sans étiquette. «On me jugera sur pièces, balaye-t-il agacé, citant son opposition véhémente au fichier policier Edvige. Je ne fais même plus de politique, la Cnil bouffe tout mon temps.» Son statut de parlementaire lui confère les avantages du réseau. D’être écouté au Palais Bourbon quand la menace de ratiboiser le budget de l’institution indépendante menace encore, comme à l’automne dernier. L’alerte est passée sans entamer les 13 millions d’euros de budget. En inaugurant la commission plénière du 10 décembre, il en touche un mot avant d’attaquer l’ordre du jour. «J’ai fait savoir que les autorités administratives indépendantes étaient dans le collimateur de l’Assemblée nationale. J’ai dit que nous attendions leurs contrôleurs.» Car il ne les craint pas une seconde, pénétré de l’importance croissante du rôle de la Cnil, dont les pouvoirs ont été renforcés par la loi du 6 août 2004. «Quand je suis rentré en 1992, on ne s’occupait que de fichiers, raconte-t-il. Avec l’explosion des nouvelles technologies qui se sont immiscées dans tous les secteurs de la société, la Cnil a fini par devenir une vigie des pouvoirs publics.» Le personnel a grossi de concert. Le staff compte 140 personnes et devrait atteindre les 180 postes d’ici fin 2011. La prochaine embauche se fera dans le giron de l’Assemblée nationale pour suivre le travail parlementaire proliférant, et convaincre les élus de l’enjeu du traçage, de la vidéosurveillance, des nanotechnologies… Une autre se fera aussi à Bruxelles près de la Commission européenne. «On n’est qu’au début du développement de ces sujets. Il ne faut pas lâcher prise.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le juridique austère n’est donc plus le seul pain quotidien de l’institution qui a pourtant une structure kafkaïenne. Elle compte deux bras armés : d’un côté la direction des usages et des contrôles (la Duc), et de l’autre la Direction des affaires juridiques, internationales et de l’expertise (Dajie) créée en 2007. Contrôle et expertise. Deux mots à l’importance croissante depuis cinq ans. Ainsi, une équipe de la Cnil peut débarquer un matin sans crier gare dans les locaux d’une société indélicate avec la loi. Comme dans ce cas de «piratage immobilier» : «Nous avons été saisis de plaintes contre un site d’annonces qui aspirait automatiquement des informations diffusées sur d’autres sites, notamment destinés aux particuliers, à l’insu des annonceurs et alors qu’ils avaient précisé &amp;quot;agences s’abstenir&amp;quot;», raconte Norbert Frot, chef du service des plaintes. Les requêtes sont relayées au service des contrôles. Les agents de la Cnil débarquent le 15 avril 2008 dans les locaux de la société et une mise en demeure avec injonction de cesser, sous un délai de dix jours, toute collecte déloyale des données à caractère personnel est effectuée. Après plusieurs rebondissements (mise en demeure, référé au Conseil d’Etat, autre contrôle…), le dossier aboutit au service des sanctions. Le 26 février 2009, après dix mois de procédure, la société a été condamnée à payer 40 000 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car la Cnil distribue aussi des amendes qui alimentent le Trésor public. «Le montant maximum de la sanction pécuniaire est de 150 000 euros,explique Olivier Lesobre, chef du service des sanctions. Mais les entreprises redoutent particulièrement sa publication dans la presse.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2009, 270 contrôles et 101 mises en demeure ont été décidés, et 15 sanctions prononcées. Toutefois, en novembre 2009, le Conseil d’Etat a annulé deux sanctions de la Cnil, estimant que la société devait être au préalable informée de son droit de s’opposer à la visite. Une décision qui déflore de fait les descentes surprises. Rien qui ne porte vraiment ombrage au travail de la Cnil, estime Alex Türk qui annonce le recrutement de quatre contrôleurs supplémentaires. Cet été, une annexe sera même ouverte pour abriter le contrôle et le droit d’accès aux fichiers de police et de gendarmerie. Dans ce domaine, le Stic (Système de traitement des infractions constatées) reste un objet d’énervement dans la maison. Près de 85 % des classements sans suite ne sont pas mis à jour et 300 000 personnes restent dans le fichier de façon indue et risque ainsi de se voir refuser un emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Usurpation d’identité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre mot répété à l’envi à la Cnil est celui d’expertise, service en expansion lui aussi. Principe de base : pourquoi ne pas intervenir avant la commercialisation d’une innovation technologique ? «Longtemps, la Cnil est apparue comme un censeur qui empêchait le développement des technologies, avance Gwendal Le Grand, chef du service de l’expertise informatique. Nous avons bien reçu le message et nous travaillons avec les entreprises dès la conception pour s’assurer que leur système commercialisé va respecter nos recommandations.» Sur son bureau trône un boîtier biométrique développé avec une entreprise. «Ce boîtier est plus respectueux de la vie privée que l’empreinte digitale», poursuit-il montrant un petit film rigolo sur l’usurpation d’identité. Rien de plus simple que de trafiquer ou voler une empreinte digitale. Outre la biométrie, les experts participent au débat public, fort controversé, sur les nanotechnologies dont le prochain est programmé à le 23 février à la Cité des sciences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces domaines de pointe, les questions se pensent à l’échelle internationale : le service d’expertise de la Cnil participe au projet biométrie de la Commission européenne et planche sur la problématique des traces laissées sur Internet. «L’avenir de la vie privée, les réseaux sociaux, les RFID, sont des sujets qui se discutent aujourd’hui au niveau mondial», explique Florence Raynal, responsable des affaires européennes et internationales à la Cnil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France préside ainsi, depuis deux ans, l’instance qui regroupe les organismes de protection des données européens, baptisé G29 (1). En novembre, à Madrid, 50 pays ont conclu un protocole d’accord pour établir une norme internationale en matière de protection des données personnelles et de la vie privée. Avec l’espoir que cette résolution devienne un jour contraignante… Microsoft vient d’annoncer qu’il allait réduire la durée de stockage des données privées de sess internautes à six mois. C’est une recommandation du G29 adressée en 2008 aux principaux moteurs de recherche, réitérée fin 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cela ne va pas assez vite pour Alex Türk qui veut un Copenhague du numérique et qui espérait organiser un débat sur les nanotechnologies à Bruxelles au niveau européen. En vain. Le bouillant président ne se représente pas lundi à la tête du G29. Une manière, dit-il, de reprendre sa liberté d’action. L’accélération des nouvelles technologies justifie plus que jamais le rôle de la Cnil. Une course de vitesse, qui suppose de ne pas se laisser trop distancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Groupe de travail européen consultatif sur la protection des données ou G29, de l’article 29 d’une directive de 1995.</description>
      <pubDate>Sat, 13 Feb 2010 08:23:38 +0100</pubDate>
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      <title>Microsoft traine en justice LinkoManija [par isaetdavid]</title>
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      <description>Droits du net:: Microsoft traine en justice LinkoManija&lt;br /&gt;
Le magazine TorrentFreak rapporte que Microsoft a déposé une plainte auprès de la cour régionale de Vilnius contre Kestas Ermanas, l&amp;#039;administrateur du service BitTorrent LinkoManija. Classé dans le top 10 des sites Internet les plus visités en Lituanie, ce réseau aurait été utilisé pour des téléchargements illégaux des suites bureautiques Office 2003 et Office 2007. D&amp;#039;ailleurs, au mois de novembre plus d&amp;#039;une centaine d&amp;#039;utilisateurs du réseau avaient été reportés à la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces actions en justice ont été ouvertes avec le groupe LANVA, un organisme local chargé de lutter contre le piratage. Depuis, les comptes bancaires de l&amp;#039;opérateur Kestas Ermanas ont été gelés. Microsoft réclame 43 millions de dollars de dommages et intérêts. En revanche, selon les lois locales, Microsoft ne serait pas en mesure de demander une somme supérieure à 53 000 dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, M.Ermanas déclare avoir contacté le firme de Redmond et explique : « nous les avons informé que nous voulons coopérer avec eux. ils auraient pu simplement nous donner les liens des fichiers incriminés ». Kestas Ermanas serait toujours dans l&amp;#039;attente d&amp;#039;une réponse de la part de Microsoft.</description>
      <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 16:20:44 +0100</pubDate>
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