<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>connaitre ses droits :: Forum(s)</title>
    <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/</link>
    <description>savoir se defendre sans avocat entraide juridique gratuite :: Module de forums pour la Communaut&amp;eacute; XOOPS</description>
    <lastBuildDate>Tue, 9 Feb 2010 11:58:56 +0100</lastBuildDate>
    <docs>http://backend.userland.com/rss/</docs>
    <generator>CBB 1.16</generator>
    <category>Forum</category>
    <managingEditor>webmaster@connaitre-ses-droits.com</managingEditor>
    <webMaster>webmaster@connaitre-ses-droits.com</webMaster>
    <language>fr</language>
        <image>
      <title>connaitre ses droits :: Forum(s)</title>
      <url>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/images/xoopsbb_slogo.png</url>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/</link>
      <width>92</width>
      <height>52</height>
    </image>
            <item>
      <title>Re: Dommages et intérêts: qui paie???? [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2670&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: Dommages et intérêts: qui paie????&lt;br /&gt;
Dans le cadre d&amp;#039;un procès pénal avec auteur identifié, vous pouvez obtenir des dommages-intérêts alloués par la justice.&lt;br /&gt;Une loi du 1er juillet 2008, parue au JO le 2 juillet,  a créé de nouveaux droits pour les victimes. &lt;br /&gt;Le premier volet du texte concerne l&amp;#039;aide au recouvrement des dommages et intérêts pour les victimes d&amp;#039;infractions pénales, applicable à toutes les décisions juridictionnelles rendues à compter du 1er octobre 2008. Le nouvel article 706-15-1 du Code de procédure pénale prévoit ainsi que toute personne qui, s&amp;#039;étant constituée partie civile, a bénéficié d&amp;#039;une décision lui accordant des dommages et intérêts, peut solliciter une aide au recouvrement auprès du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d&amp;#039;autres infractions (FGVAT), en l&amp;#039;absence de paiement volontaire dans les deux mois suivant la décision définitive&lt;br /&gt;La loi précise également les conditions d&amp;#039;indemnisation des propriétaires de véhicules terrestres à moteur détruits volontairement : suppression de la condition de situation matérielle ou psychologique grave et plafond de ressources mensuelles fixé à 1 966,50 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les victimes d&amp;#039;infractions pénales s&amp;#039;adresseront à un service unique -le service d&amp;#039;assistance au recouvrement des victimes d&amp;#039;infractions (SARVI)- pour recouvrer les dommages et intérêts alloués, auprès de la personne condamnée. Ce service pourra également verser à la victime une avance forfaitaire. &lt;a href=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/aide_aux_victimes/indemnisations&quot; rel=&quot;external&quot; title=&quot;&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Tue, 9 Feb 2010 07:11:11 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2670&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Re: question de droit en entreprise [par macroute]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2638&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: question de droit en entreprise&lt;br /&gt;
personne pour m&amp;#039;aider?</description>
      <pubDate>Mon, 8 Feb 2010 18:03:45 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2638&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>problème mission intermaire [par titou38]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2645&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: problème mission intermaire&lt;br /&gt;
Bonjour&lt;br /&gt;Je me permet de vous ecrire afin d&amp;#039;avoir des renseignements concernant ma situation.&lt;br /&gt;En effet, j&amp;#039;ai debute ma mission d&amp;#039;interim en novembre 2009 au sein d&amp;#039;une entreprise mondialement connue.&lt;br /&gt;Je n&amp;#039;ai pas signe ni retourne mon contrat.&lt;br /&gt;je suis payé sur la base d&amp;#039;une personne ayant le bac, bien qu&amp;#039;ayant un BTS.&lt;br /&gt;je souhaiterai savoir qu&amp;#039;elle démarche puis je entreprendre afin d&amp;#039;obtenir gain de cause sur ma rémunération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cordialement</description>
      <pubDate>Wed, 3 Feb 2010 00:11:51 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2645&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Re: licenciement pour inaptitude [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2594&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: licenciement pour inaptitude&lt;br /&gt;
voila qui te dravit t&amp;#039;interresse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://juristprudence.online.fr/solde%20tout%20compt2.htm&quot; rel=&quot;external&quot; title=&quot;&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Thu, 28 Jan 2010 16:19:07 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2594&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Quand un salarié peut-il refuser de travailler ? [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2580&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: Quand un salarié peut-il refuser de travailler ?&lt;br /&gt;
Pour exercer un droit de retrait, un employé doit invoquer un &amp;quot;danger grave et imminent&amp;quot; comme manipuler de l’amiante sans protection. Dans d’autres cas, tel le harcèlement, la jurisprudence n’a pas tranché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Menace terroriste, sentiment de harcèlement, risques d’accidents du travail, crainte de l’amiante ou de la grippe A : dans toutes ces situations, certains salariés sont tentés d’invoquer leur droit de retrait. Il s’agit, effectivement, d’une possibilité que la loi leur reconnaît : quitter leur poste de travail s’il y a danger. Introduit dans la législation française par la loi du 23 décembre 1982 relative au comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), le droit individuel de retrait s’appliquait à l’origine essentiellement dans le BTP. Par la nature de leurs missions, les ouvriers de ce secteur sont en effet plus souvent confrontés à des situations dangereuses. L’exercice de ce droit reste, aujourd’hui encore, très encadré. Mais son champ d’application semble s’élargir à la faveur de décisions jurisprudentielles récentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Motif raisonnable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’article L.4131-1 du Code du travail indique que si un travailleur a un «motif raisonnable» de penser qu’une situation &amp;quot;présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé&amp;quot;, ou s’il constate une &amp;quot;défectuosité dans les systèmes de protection&amp;quot;, &amp;quot;il peut se retirer d’une telle situation&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le problème est alors de définir ce qu’est un &amp;quot;danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé&amp;quot;. Certaines situations semblent évidentes, telle celle de ce salarié qui a refusé de procéder, sans protection, au changement d’un joint d’amiante, alors qu’il avait déjà eu des problèmes aux yeux en effectuant un travail similaire (Cour d’appel de Montpellier, 20/3/2002). Ou le cas de ce chauffeur auquel le médecin du travail avait recommandé de ne conduire que des véhicules à la direction souple alors qu’on lui affectait un autobus à la suspension trop ferme et à la direction rigide (Cass. soc., 10/5/2001). A l’inverse, un convoyeur de fonds qui avait exercé son droit de retrait après l’attaque à l’arme lourde du fourgon blindé d’un collègue a été licencié sans que la justice y trouve à redire. Car, selon les juges, le risque est inhérent à son métier (CA d’Aix-en-Provence, 8/11/1995).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais d’autres circonstances sont plus problématiques, ainsi celles liées au harcèlement. La question se pose de savoir si des actes répétés d’humiliation au sein d’une entreprise justifient l’utilisation du droit de retrait par la victime. Jusqu’ici, les juges n’ont pas encore eu l’occasion de trancher. Dans de telles affaires, l’imminence du danger ne semble pas évidente. Récemment, certains employés de France Télécom, constatant la multiplication des suicides autour d’eux, ont évoqué la possibilité d’exercer collectivement leur droit de retrait. Ils y ont finalement renoncé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesures de protection&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’article L.4131-1 pointe également les situations où des salariés remarquent des défauts dans leurs systèmes de protection. Une jurisprudence illustre cet aspect du texte. Un peintre automobile travaillant sur une chaîne a exercé son droit de retrait au motif que son employeur avait décidé d’affecter une seule personne à ce poste, contre deux auparavant. L’ouvrier considérait que cette décision présentait un danger grave et imminent, sa cabine, au sol glissant, étant juchée au-dessus d’une chaîne de montage qui avançait en continu. En cas de chute, faisait-il valoir, personne ne pourrait donner l’alerte. D’abord licencié pour faute grave, cet homme a finalement obtenu gain de cause (Cass. soc., 28/1/2009).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour dire qu’il avait utilisé à bon escient son droit de retrait, les juges se sont fondés sur l’alinéa de l’article L.4131-1 qui précise que &amp;quot;l’employeur ne peut demander au travailleur qui a fait usage de son droit de retrait de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent résultant notamment d’une défectuosité du système de protection&amp;quot;. Car l’employeur est tenu de garantir la sécurité de son personnel. En revanche, s’il met en place des mesures de protection efficaces et s’il en informe son personnel, le droit de retrait ne peut pas s’appliquer. Ainsi, les juges n’ont pas soutenu un collaborateur de la RATP qui avait refusé de poursuivre son travail après l’agression d’un machiniste sur une ligne de bus, alors que des mesures spécifiques de sécurité avaient été prises sur ce trajet (CA de Paris, 26/4/2001).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus récemment, il a également fallu déterminer si le fait qu’une partie des salariés soient atteints de la grippe A justifiait que leurs collègues invoquent leur droit de retrait. Dans un premier temps, les juristes ont répondu par l’affirmative. Mais la circulaire du 3 juillet 2009 relative à la pandémie grippale est venue préciser les choses : &amp;quot;dans la mesure où l’employeur a mis en œuvre les dispositions prévues par le Code du travail et les recommandations nationales (…), le droit individuel de retrait ne peut en principe trouver à s’exercer&amp;quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enquête du CHSCT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté de l’employeur, quelles sont les réactions possibles face au retrait d’un employé ? Il faut d’abord savoir que ce dernier n’a qu’une obligation : alerter immédiatement sa hiérarchie du danger, sans autre formalité. L’alerte peut parfaitement n’être qu’orale. Le salarié doit simplement avoir &amp;quot;un motif raisonnable de penser&amp;quot; qu’une situation est dangereuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’employeur a alors l’obligation de prévenir le CHSCT, si le salarié ne l’a pas déjà fait. C’est en effet à cet organisme de constater que le danger est grave et imminent. Il doit consigner son avis par écrit. Ce document, daté et signé, sera aussi précis que possible : il indiquera notamment quels sont les postes de travail concernés, la nature du danger, sa cause, ainsi que les noms du ou des salariés exposés. Une fois informé, l’employeur procédera sur-le-champ à une enquête en lien avec le CHSCT et prendra toutes les dispositions nécessaires pour remédier au problème. En cas de désaccord persistant entre l’employeur et le comité sur la réalité du danger, c’est l’inspecteur du travail qui, au final, tranchera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sanctions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le droit de retrait ne connaît qu’une seule limite, posée par l’article L.4132-1 du Code du travail : en abandonnant son poste, l’employé ne doit pas créer un risque supplémentaire pour autrui. Mais, précision d’importance, il a le droit de se tromper. S’il quitte son poste de travail sans &amp;quot;motif raisonnable&amp;quot;, il ne pourra pas être sanctionné s’il prouve qu’il a agi de bonne foi. En revanche, si le retrait paraît illégitime et exercé de mauvaise foi, l’employeur peut réagir : soit par une retenue sur salaire correspondant au nombre d’heures non effectuées, soit, plus sévèrement, en engageant une procédure de licenciement fondée sur l’abandon de poste. Ainsi, les juges ont validé le licenciement d’une secrétaire qui avait quitté son bureau s’estimant mise en danger par des courants d’air (Cass. soc., 17/10/1989).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si le licenciement est jugé sans cause réelle et sérieuse, l’employeur s’expose au paiement de dommages et intérêts. Récemment, la Cour de cassation a évolué en matière de sanctions : dans un arrêt du 28 janvier 2009, les magistrats ont, pour la première fois, ordonné la réintégration dans l’entreprise d’un salarié ainsi licencié. Enfin, si un travailleur est victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle alors qu’un risque avait été signalé, la &amp;quot;faute inexcusable&amp;quot; de l’employeur sera automatiquement reconnue par le juge (art. L.4131-4).</description>
      <pubDate>Mon, 25 Jan 2010 10:16:15 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2580&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Re: Periode d&#039;essai [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2556&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: Periode d&#039;essai&lt;br /&gt;
La Cour de Cassation a enfin pris position sur la question des modalités de renouvellement de la période d’essai des ingénieurs et cadres d’entreprises soumises à la convention collective nationale des bureaux d’études techniques, cabinets d’ingénieurs-conseils et sociétés de conseil, communément appelée « Syntec ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Exposé du problème&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’article 7 de la convention Syntec dispose que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Sauf accord entre les parties précisé dans la lettre d’engagement ou le contrat de travail, tout ingénieur ou cadre est soumis à une période d’essai de trois mois qui pourra être prolongée exceptionnellement d’une période de même durée, après accord écrit du salarié. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette rédaction sibylline, bien connue des praticiens, laissait planer le doute, entre autres, sur les modalités de renouvellement de la période d’essai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En particulier, pouvait-on se contenter de prévoir le principe du renouvellement dans le contrat de travail et alors laisser à l’employeur le pouvoir unilatéral de renouveler la période d’essai, ou bien fallait-il recueillir, en tout état de cause, l’assentiment du salarié ou moment où la décision de renouvellement était prise par l’employeur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que ce fameux article 7 se démarque par sa construction « à l’envers ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, alors que, par principe, la période d’essai ne se présume pas et doit avoir été prévue par écrit pour prospérer, cet article sème la confusion, en créant littéralement une période d’essai par défaut, dont on sait pourtant qu’elle ne résiste pas un instant aux juges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux employeurs ont alors cru pouvoir tirer partie de cette confusion, non pas pour revendiquer l’existence et la rupture d’une période d’essai non prévue contractuellement, en vertu de la seule convention collective, mais simplement pour imposer au salarié dès l’origine et par contrat le principe du renouvellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi ceux-ci, les plus précautionneux se sont même attachés à documenter le caractère exceptionnel du renouvellement, ce afin de coller au texte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils auraient pourtant dû savoir qu’on ne badine pas avec la Cour de Cassation, qui, une fois de plus, se plaît à les prendre à revers, surtout en ces temps de crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Position de la Cour de Cassation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Précisons d’emblée qu’en présence d’un texte qui mérite interprétation, c’est la Cour de Cassation qui dicte sa loi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cas présent, on ne sera pas surpris de la position de principe retenue dans l’arrêt du 11 mars 2009 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le contrat de travail ne peut contenir une disposition moins favorable que la convention collective en prévoyant le renouvellement de la période d’essai dès l’origine, ledit renouvellement ne pouvant résulter que d’un accord exprès des parties intervenu au cours de la période initiale et non d’une décision unilatérale de l’employeur. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit, même si cela peut paraître discutable, la Cour retient que l’accord exprès du salarié doit porter sur le renouvellement lui-même, et non pas sur son principe. Pas de renouvellement donc sans accord exprès du salarié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Conclusion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette décision a une portée considérable, tant pour le passé que pour l’avenir, et ce jusqu’à un éventuel revirement de jurisprudence et/ou une modification de la convention Syntec :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- pour le passé, toute rupture de contrat intervenue en cours de période d’essai renouvelée mute en licenciement sans cause réelle et sérieuse ouvrant droit à indemnités,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- pour l’avenir, les employeurs avisés prendront garde, outre de toujours faire état d’un caractère exceptionnel, de solliciter systématiquement l’accord écrit du salarié pour un renouvellement de période d’essai. En pratique, cela ne devrait pas présenter de difficulté particulière, car le salarié qui refuse s’expose bien entendu à une rupture immédiate du contrat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter enfin que la période d’essai a été légalisée pour la première fois par la loi de modernisation du marché du travail du 25 juin 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nouveaux articles L 1221-19 et L 1221-21 disposent ainsi que pour les cadres, elle est de quatre mois maximum, renouvelable une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi a également prévu que les durées plus courtes prévues par les conventions collectives antérieures – c’est justement le cas de la convention Syntec qui prévoit 3 mois renouvelables une fois – ne perdureront que jusqu’au 30 juin 2009, sauf nouvel accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En pratique, cela signifie qu’un employeur soumis à Syntec pourra, à compter du 1er juillet 2009, fixer une période d’essai de quatre mois renouvelables une fois, et ce tant que les partenaires sociaux n’auront pas fixé une durée plus courte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rhdemain.com/index.php?section=zoom&amp;idnews=522&amp;categ=13#seenews&quot; rel=&quot;external&quot; title=&quot;&quot;&gt;source &lt;/a&gt; tu</description>
      <pubDate>Thu, 21 Jan 2010 14:48:00 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2556&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Re: Discrimination ou pas ? [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2555&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: Discrimination ou pas ?&lt;br /&gt;
Oui cela est une discrimination encore faut il prouver le traitement de faveur qu&amp;#039;on eu certains et que le refus d&amp;#039;embauche soit bien du au motif &amp;quot;conjoint deja embauché&amp;quot;</description>
      <pubDate>Thu, 21 Jan 2010 06:44:46 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2555&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Re: demission envisagee [par stef35]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2515&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: demission envisagee&lt;br /&gt;
ok merci de ton aide toujours aussi precieuse ;)</description>
      <pubDate>Sun, 17 Jan 2010 14:11:42 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2515&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Re: licenciement pour inaptitude [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2523&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: licenciement pour inaptitude&lt;br /&gt;
Le salarié licencié pour inaptitude bénéficie d’une indemnité de licenciement&lt;br /&gt;Cette indemnité de licenciement est augmentée de l&amp;#039;ICP,&lt;br /&gt;Indemnité compensatrice de préavis, &lt;br /&gt;uniquement dans le cas où le licenciement fait suite à une inaptitude en relation avec un accident du travail ou une maladie professionnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Citation :&lt;div class=&quot;xoopsQuote&quot;&gt;&lt;blockquote&gt;Dans les autres cas, le salarié n&amp;#039;étant pas apte à travailler durant son préavis, il ne perçoit pas d&amp;#039;indemnité compensatrice de préavis.&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;</description>
      <pubDate>Fri, 15 Jan 2010 14:16:46 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2523&amp;forum=5</guid>
    </item>
        <item>
      <title>Re: Droit individuel de formation et licenciement [par isaetdavid]</title>
      <link>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2507&amp;forum=5</link>
      <description>Droits du travail:: Droit individuel de formation et licenciement&lt;br /&gt;
et pour etre plus precise et de source tres fiable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Utilisation du DIF pendant le préavis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cas de licenciement non consécutif à une faute lourde, et si le salarié en fait la demande avant la fin du préavis, la somme correspondant au solde du nombre d’heures acquises au titre du DIF et non utilisées, multiplié par le montant forfaitaire visé au deuxième alinéa de l’article L. 6332-14 du Code du travail (soit, actuellement, 9,15 €), permet de financer tout ou partie d’une action de bilan de compétences, de validation des acquis de l’expérience ou de formation. &lt;br /&gt;A défaut d’une telle demande, la somme n’est pas due par l’employeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l’action mentionnée ci-dessus est réalisée pendant l’exercice du préavis, elle se déroule pendant le temps de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un souci de bonne information des salariés, l’employeur est tenu de mentionner, dans la lettre de licenciement, les droits que ce dernier a acquis au titre du DIF et la possibilité de demander, pendant le préavis, à bénéficier d’une action de bilan de compétences, de VAE ou de formation. Le cas échéant, la lettre doit mentionner les dispositions spécifiques applicables en cas d’adhésion à une convention de reclassement personnalisé. &lt;br /&gt;Par ailleurs, dans des conditions qui seront précisées par décret, l’employeur devra mentionner sur le certificat de travail les droits acquis par le salarié au titre du DIF ainsi que l’OPCA compétent pour verser la somme prévue au 2° de l’article L. 6323-18 du code du travail.&lt;br /&gt;Utilisation du DIF après la cessation du contrat de travail&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cas de rupture du contrat de travail non consécutive à une faute lourde ou d’échéance à terme du contrat de travail qui ouvrent droit à une prise en charge par le régime d’assurance chômage (licenciement, démission considérée comme « légitime » par l’Assurance chômage, rupture conventionnelle du CDI dans le cadre de l’article L. 1237-11 du code du travail, fin de CDD, etc.), la somme correspondant au solde du nombre d’heures acquises au titre du DIF et non utilisées multiplié par le montant forfaitaire visé au deuxième alinéa de l’article L. 6332-14 du code du travail (soit, actuellement, 9,15 €), est utilisée, selon le cas, soit auprès du nouvel employeur, soit pendant la période de chômage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Utilisation chez le nouvel employeur &lt;br /&gt;Lorsque le salarié en fait la demande auprès d’un nouvel employeur, au cours des 2 années suivant son embauche, la somme permet de financer soit, après accord de l’employeur, tout ou partie d’une action de bilan de compétences, de VAE ou de formation, soit, sans l’accord de l’employeur, tout ou partie d’une action de bilan de compétences, de VAE ou de formation relevant des priorités définies par accord de branche ou d’entreprise. Lorsque le salarié et l’employeur sont en désaccord, l’action se déroule hors temps de travail et l’allocation de formation (visée à l’article L. 6321-10 du code du travail) n’est pas due par l’employeur.&lt;br /&gt;Le paiement de la somme est assuré par l’OPCA dont relève l’entreprise dans laquelle le salarié est embauché. Cette somme est imputée au titre de la section &amp;quot; professionnalisation &amp;quot;, sauf dispositions spécifiques prévues par accord de branche ou accord collectif conclu entre les organisations d’employeurs et de salariés signataires d’un accord constitutif d’un organisme collecteur paritaire agréé interprofessionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Utilisation pendant la période de chômage &lt;br /&gt;Lorsque le demandeur d’emploi en fait la demande, la somme acquise au titre du DIF et non utilisée permet de financer tout ou partie d’une action de bilan de compétences, de VAE ou de formation. La mobilisation de cette somme a lieu en priorité pendant la période de prise en charge de l’intéressé par le régime d’assurance chômage. Elle se fait après avis du référent chargé de l’accompagnement de l’intéressé.&lt;br /&gt;Le paiement de la somme est assuré par l’OPCA dont relève la dernière entreprise dans laquelle il a acquis des droits. Elle est imputée au titre de la section « professionnalisation », sauf dispositions spécifiques prévues par accord de branche ou accord collectif conclu entre les organisations d’employeurs et de salariés signataires d’un accord constitutif d’un organisme collecteur paritaire agréé interprofessionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques/fiches-pratiques/formation-professionnelle/droit-individuel-formation.html&quot; rel=&quot;external&quot; title=&quot;&quot;&gt;source&lt;/a&gt;</description>
      <pubDate>Fri, 8 Jan 2010 16:48:10 +0100</pubDate>
      <guid>http://www.connaitre-ses-droits.com/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=2507&amp;forum=5</guid>
    </item>
      </channel>
</rss>